Retour sur Auversup 2026

À l’occasion de l’édition 2026 du salon Auversup, organisée du 15 au 17 janvier à la Grande Halle de Cournon, notre lycée a eu le plaisir d’accueillir de nombreux lycéens et étudiants venus s’informer et échanger autour de leur projet d’orientation. 

Tout au long de l’événement, les équipes pédagogiques et éducatives se sont fortement mobilisées pour présenter l’établissement, répondre aux questions et accompagner les visiteurs dans leur réflexion. 

Ces échanges ont permis de mettre en lumière la richesse et la diversité de nos formations, ainsi que les valeurs qui animent notre lycée au quotidien. Ce temps fort de l’orientation a confirmé l’intérêt porté à notre offre de formation et à l’accompagnement proposé aux élèves et étudiants. 

Nous donnons désormais rendez-vous aux futurs candidats et à leurs familles lors de notre journée portes ouvertes, qui se tiendra le samedi 28 février 2026 de 9h à 16h, pour poursuivre les échanges et découvrir plus largement notre établissement.  

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Trois jours pour penser l’économie autrement

La classe de DCG2 a participé aux Journées de l’Économie à Lyon du 4 au 6 novembre, un événement annuel qui rassemble économistes, enseignants, étudiants, journalistes et professionnels afin de débattre des grands enjeux économiques contemporains.

Jour 1 – 4 novembre : arrivée et première immersion

Les étudiants sont arrivés à Lyon en début de journée et ont pu découvrir la ville ainsi que les lieux emblématiques des JECO, principalement situés autour du centre-ville (Hôtel de Région, Centre des Congrès, Université Lyon 2…).

Ils ont assisté à leurs premières conférences, souvent introductives, permettant de mieux comprendre les objectifs de l’événement : vulgariser l’économie, ouvrir le débat et confronter différents points de vue.

Jour 2 – 5 novembre : conférences thématiques et échanges

Cette journée a été la plus dense.

Les étudiants ont assisté à plusieurs conférences portant sur des thèmes variés tels que :

  • les mutations économiques liées à la transition écologique,
  • les enjeux de l’inflation et de la politique monétaire,
  • l’évolution du travail et des compétences,
  • la transformation numérique et ses impacts sur les entreprises,
  • les défis de la finance durable.

Les intervenants — économistes, dirigeants d’entreprise, universitaires — ont permis aux étudiants de confronter leurs connaissances du programme de DCG aux problématiques réelles de l’économie actuelle.

Des échanges avec les conférenciers et d’autres participants ont enrichi l’expérience.

Jour 3 – 6 novembre : dernières conférences et bilan du séjour

Pour leur dernière journée, les étudiants ont assisté à quelques conférences de clôture avant de profiter d’un temps libre pour visiter Lyon (Vieux Lyon, places emblématiques).

Un bilan collectif a ensuite été réalisé : les étudiants ont partagé ce qu’ils avaient retenu, leurs découvertes, leurs questionnements ainsi que l’utilité des JECO pour leurs études et leur compréhension du monde économique.

Bilan global du séjour

Ce séjour a permis aux étudiants :

  • de mieux comprendre les enjeux économiques contemporains ;
  • d’enrichir leurs connaissances du programme de DCG par des exemples concrets ;
  • de développer leur esprit critique face aux débats économiques.

Voyage d’étude à Lyon : citoyenneté, solidarité et découvertes pour les BTS ESF et TST2S

Du 4 au 6 novembre 2025, les Terminales ST2S et les étudiants de BTS ESF ont participé à un voyage d’étude à Lyon, construit autour des valeurs de la République et de leur application concrète dans les domaines social, sanitaire et urbain.

Les élèves ont d’abord été accueillis dans les Petites Cantines, lieux participatifs favorisant la solidarité, la convivialité et le vivre-ensemble. Ensemble, ils ont cuisiné, partagé un repas avec des habitants et contribué à une action locale fondée sur l’entraide.

La visite du tiers-lieu La DuchESSe, dédié au lien social et à l’innovation citoyenne, ainsi que la découverte de l’écoquartier de la Confluence, ont permis aux jeunes de comprendre comment l’aménagement du territoire peut favoriser la cohésion sociale et la transition écologique.

Les élèves ont également assisté à plusieurs conférences des Journées de l’Économie, abordant des sujets comme le financement de la dépendance ou l’évolution du modèle social européen. Ces interventions ont nourri leur réflexion sur la justice sociale, la solidarité nationale et les enjeux démocratiques actuels.

Une visite de l’Hôtel de Région a enfin offert un éclairage précieux sur le fonctionnement des institutions et sur l’importance de la participation citoyenne dans la vie démocratique.

L’équipe pédagogique remercie chaleureusement la Région Auvergne–Rhône-Alpes, qui a cofinancé le transport, rendant possible ce séjour riche de sens.
Ce voyage a permis aux élèves de renforcer leurs connaissances, mais aussi de vivre pleinement les valeurs républicaines qui fondent leurs futurs métiers.

50 ans de prépa, ça se fête !

À l’occasion des 50 ans de la creation des classes préparatoires ECT, deux anciens étudiants reviennent sur un parcours qui a transformé leur vie. Leur point commun : rien ne les destinait, a priori, à une prépa. Pourtant, en franchissant les portes de la CPGE ECT, ils ont trouvé un cadre exigeant et bienveillant, des enseignants engagés et un environnement qui leur a permis de révéler leur potentiel. Aujourd’hui diplômés de grandes écoles de commerce, et engagés dans des carrières ambitieuses, ils témoignent de la force d’une filière encore trop méconnue, mais capable d’ouvrir des horizons inattendus.Une manière forte de célébrer un demi-siècle d’excellence et d’égalité des chances.

Témoignage de Mathieu Pereira

La CPGE n’a pas immédiatement été une évidence pour moi, car en STMG j’étais un élève en difficulté.

Après le bac, je me suis dirigé vers une majeure en économie à l’université. Cette année s’est rapidement transformée en échec : je manquais de motivation, d’assiduité et de méthode. J’ai alors compris que le cadre universitaire ne me convenait pas.  

C’est en cherchant une autre voie que j’ai découvert la CPGE sur Parcoursup. Rejoindre Sidoine-Apollinaire a été un véritable tournant. J’y ai trouvé un cadre bienveillant, quoiqu’exigeant, des professeurs attentifs et un environnement de travail rigoureux qui m’ont permis de m’épanouir pleinement.

La prépa a été une expérience stimulante, intense, mais toujours enrichissante. J’en garde un souvenir fort et positif.  Après deux années de CPGE, j’ai intégré le PGE de l’emlyon. La filière ECT prépare remarquablement aux écoles de commerce. Grâce aux solides bases en comptabilité, management et économie, la première année en école ressemble davantage à une révision qu’à une découverte.

Puis, lorsqu’en en master j’ai choisi de me spécialiser en stratégie et en finance d’entreprise, j’ai pu compter sur le précieux socle de connaissances acquis, dans ces matières, en prépa ECT.  Par la suite, j’ai pu mettre ces connaissances en pratique lors de stages au sein de directions stratégiques d’entreprises telles que Fnac-Darty ou Rexel.

Finalement, pour mon stage de fin d’études, j’ai rejoint Air France en tant que consultant interne. À l’issue de ce stage, on m’a proposé de rester et j’ai accepté. J’occupe désormais le poste de chef de projet de transformation au sein de la direction générale des opérations.  

Pour conclure, si on imagine souvent la prépa comme un parcours élitiste, c’est avant tout la motivation et l’envie de progresser qui font la différence. La filière ECT manque encore de visibilité et pourtant elle constitue un véritable tremplin pour les élèves volontaires et ouvre des perspectives bien plus larges qu’on ne l’imagine.

Témoignage de Vinou Kootala 

Au départ j’étais un lycéen assez peu concerné par mes études, je n’avais aucune méthode de travail, des notes assez moyennes et sans surprise la phase principale de Parcoursup s’est soldée par zéro admission.

Ce moment a été un vrai électrochoc. Après une période de remise en question, j’ai décidé de me renseigner davantage sur mon avenir et c’est à ce moment-là que je découvre l’existence de la prépa ECT. J’ai alors tenté ma chance en phase complémentaire et j’ai demandé une place à Clermont-Ferrand ; venant de la région parisienne, cela signifiait quitter ma famille, ma ville et toutes mes habitudes, mais je sentais que le cadre et la discipline de la prépa étaient exactement ce dont j’avais besoin.

Heureusement le lycée Sidoine Apollinaire m’a accueilli, et tout a changé : des professeurs disponibles, exigeants sans être méprisants et qui accompagnent au maximum leurs étudiants. Très vite j’ai compris que c’est dans ce genre d’environnement, même quand on arrive tard et sans méthode, que l’on apprend vraiment à travailler et que l’on finit, presque malgré soi, par se révéler.  

Finalement, mon choix risqué d’intégrer une prépa loin de chez moi a porté ses fruits, en effet grâce au travail et au soutien constant de mes professeurs j’ai pu intégrer l’ESSEC. Ce retour “à la maison”, en Île-de-France, a marqué un tournant : j’ai changé de rythme, de regard sur moi-même, et j’ai découvert des camarades de tous horizons qui m’ont tiré vers le haut. À l’ESSEC, au fil des projets de cours et de stages, j’ai clarifié ma voie et je m’oriente désormais vers la finance d’entreprise ; c’est d’ailleurs la spécialisation que j’ai choisie en deuxième année.

Avec le recul, je sais une chose : sans l’accompagnement de mes professeurs de prépa, tout cela n’aurait pas été possible. Leur exigence et leur bienveillance m’ont donné ce que je n’avais pas au départ : une méthode, des habitudes de travail et la confiance venant des progrès flagrants que je faisais au fur et à mesure.

Donc à tous les lycéens qui douteraient d’eux-mêmes et qui pourraient penser que la prépa n’est pas faite pour eux, retenez que tout est possible et que l’on ne s’améliore pas par miracle, mais par cadre : entourez-vous d’exigence et de bienveillance, et vos résultats suivront.     

Prévenir les violences sexuelles via le numérique avec Le Colosse aux pieds d’argile

Les 25, 26 et 27 novembre, notre établissement a accueilli l’association Le Colosse aux pieds d’argile dans le cadre du programme PHARe.

En trois jours, 244 élèves de seconde ont participé à des séances sur le sujet des violences sexuelles via le numérique.

Habitués aux actions de prévention, les élèves ont découvert ici une approche complémentaire et directement connectée à leur quotidien numérique.

Youri, intervenant pour l’association, a débuté par l’histoire de Sébastien Boueilh, ancien rugbyman professionnel victime de violences sexuelles entre 12 et 16 ans. Un récit fort, qui a ouvert la voie pour aborder avec les élèves des sujets sensibles avec justesse.

À partir de là, les notions de victime, de violences sexuelles et leurs prolongements dans le numérique ont été évoqués : sextorsion, grooming, exposition précoce à certains contenus… Autant de réalités parfois méconnues, souvent sous-estimées, mais essentielles à comprendre pour se protéger et protéger les autres.

Le ton adapté, les mots simples et les exemples concrets ont permis au message de toucher son public. La participation des élèves, tout comme leurs prises de parole lors de chaque séance, a témoigné de leur intérêt et des questions que cela a suscitées.

Un grand merci au Colosse aux pieds d’argile et à Youri pour ces trois journées de prévention.

6ème édition des Boîtes de Noël 

🎄 6ème édition des Boîtes de Noël : les élèves de 1ère ST2S4 se mobilisent pour nos voisins sans domicile 🎁

Comme chaque année, le lycée participe à l’opération solidaire des Boîtes de Noël, en partenariat avec Collectif Partage & Projets.

Pour cette 6ème édition, les élèves de 1ère ST2S4 organisent la collecte et invitent toute la communauté scolaire à contribuer à cette belle action de générosité 

Le principe est simple : préparer une boîte contenant un accessoire chaud, un produit d’hygiène, une douceur, un petit loisir, et si possible quelques « petits trucs en plus » (piles, friandises, vieux téléphone chargé…).

Autant de gestes qui apporteront un peu de chaleur et de réconfort aux personnes sans domicile en cette période hivernale.

📅 Dépôt des boîtes : à l’accueil du lycée, jusqu’au 17 décembre.

Chaque contribution compte. Merci à tous ceux qui participeront à offrir un Noël plus doux à nos voisins les plus fragiles.

Plongée au cœur d’un cabinet comptable

Chaque année, le lycée Sidoine Apollinaire accueille des professionnels du cabinet d’expertise comptable Exco Clermont-Ferrand pour une présentation destinée aux étudiants en Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG).

Cette intervention a pour objectif de faire découvrir aux étudiants le fonctionnement d’un cabinet d’expertise comptable, son organisation ainsi que les missions réalisées au quotidien par les collaborateurs : tenue comptable, révision, conseils aux clients, fiscalité ou encore accompagnement des entreprises dans leur développement.

Les intervenants mettent également en avant les enjeux actuels de la profession, notamment la digitalisation, la relation client, l’évolution des normes, et l’importance croissante du conseil au sein des cabinets.

Au-delà de l’aspect informatif, cette rencontre s’inscrit dans une démarche de recrutement. Exco Clermont-Ferrand cherche en effet à attirer de futurs talents et embauche régulièrement des étudiants du lycée en contrat d’apprentissage. Cette présentation permet donc d’établir un premier contact privilégié entre les professionnels et les étudiants, facilitant l’insertion des jeunes dans le milieu professionnel.

Parole d’assistant


Comme chaque année, le lycée accueille des assistants étrangers dont l’influence est toujours positive sur les cours de langues. Cette année, nous Sommes ravis de mettre à l’honneur Mick, notre assistant de langue anglaise. 

Pourriez-vous vous présenter et nous parler un peu de votre parcours ?

Bonjour, je m’appelle Mickaël FOY TOMA, j’ai 26 ans et je viens de Saint-Martin, une île des Petites Antilles partagée entre la France et les Pays-Bas. Bien qu’il s’agisse de deux nations différentes, l’anglais est la langue la plus parlée sur l’île, ce qui unit naturellement ses habitants. De ce fait, je suis français, mais culturellement je me définis surtout comme antillais et saint-Martinois, avec une touche (et un accent) très américaine.

J’ai toujours été passionné par la langue, la culture et l’histoire anglophones, ce qui m’a conduit à étudier l’anglais à l’université en LLCER. En même temps, j’ai exercé le rôle d’assistant de langue, cette année est d’ailleurs ma troisième année dans cette fonction. Grâce à ces expériences auprès d’élèves de tous niveaux, je développe en parallèle un projet personnel : Speed Friends! Il s’agit d’une animation et d’un jeu de conversation et de cohésion qui favorise la pratique de l’anglais à tous les niveaux, en rendant l’échange accessible, dynamique et authentique.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vivre une expérience d’assistanat à l’étranger, et pourquoi avoir choisi la France ?

Saint-Martin n’accueille pas d’université, donc il a toujours fallu déménager pour poursuivre mes études dans le supérieur. J’ai étudié à l’Université Clermont Auvergne et, pendant ces années, ce qui m’a réellement manqué pour m’intégrer, c’était de tisser des liens avec des personnes d’âges différents, notamment les plus jeunes.
Plus ma famille me manquait, plus mon rôle de grand frère me manquait encore davantage. Et c’est dans cet esprit (soutenir, transmettre, accompagner) que j’ai eu envie de devenir assistant de langue. C’est un rôle profondément humain, qui permet d’être utile dans le parcours d’élèves divers et variés.

On pourrait dire que j’ai choisi la France parce qu’il s’agit du même système éducatif que celui de Saint-Martin, mais avec des réalités très différentes. Là-bas, la plupart des élèves sont bilingues anglais/français, ce qui change complètement la dynamique des cours. J’étais curieux de découvrir comment l’anglais est enseigné ici, dans un contexte où la langue n’est pas omniprésente au quotidien.

Ce qui me motive le plus, c’est d’aider les élèves à prendre confiance en leur capacité de s’exprimer, de présenter, d’échanger. L’anglais n’est pas un lointain outil international : c’est une langue vivante, proche, portée aussi par des Français.

Comment percevez-vous la culture française, la vie locale, et qu’est-ce qui vous a le plus surpris ou marqué à Clermont-Ferrand ?

Ce qui m’a le plus frappé en arrivant de Saint-Martin, c’est la richesse de l’offre culturelle. Concerts, musées, spectacles, expositions, festivals… il y a toujours quelque chose à découvrir, et c’est un cadre qui nourrit énormément ma passion pour la médiation culturelle. Sur une petite île, certains services culturels sont bien moins développés.

J’ai aussi été marqué par la liberté de déplacement. Ici, si quelque chose n’existe pas dans ta ville, il est accessible en une ou deux heures de train. Cette possibilité d’aller “voir ailleurs” est nouvelle et précieuse pour moi. Pour donner un exemple : les grands artistes internationaux ne passent jamais à Saint-Martin. Je n’ai pu assister à un vrai grand concert qu’en vivant ici.

L’autre choc, plus quotidien, c’est évidemment le climat. Je viens d’un endroit où la garde-robe ne change jamais et où le soleil se couche pratiquement à la même heure chaque jour. Ici, les saisons, les journées qui raccourcissent, l’hiver… tout ça transforme le rythme de vie et même le moral.
Sortir de cours à 17h dans le noir reste pour moi quelque chose d’étonnant, parfois déstabilisant.

Quel moment vous a le plus marqué depuis votre arrivée, que ce soit au lycée ou dans votre vie personnelle ?

Pour moi, le moment le plus marquant est lié à la transmission culturelle.
Avoir l’opportunité de représenter Saint-Martin, de faire découvrir une partie de la France souvent oubliée ou méconnue, est extrêmement fort et ça me tient de plus en plus à cœur. Les élèves sont toujours curieux, intéressés, réceptifs.
Et partager cela me rappelle à quel point j’aime mon île, à quel point elle est particulière et porte un vrai message de vivre-ensemble et de diversité.

Quels conseils donneriez-vous aux futurs assistants pour réussir leur intégration et tirer le meilleur parti de cette expérience ?

D’abord : prenez plaisir à représenter d’où vous venez, mais n’oubliez pas d’évoquer votre vécu personnel. Votre témoignage, vos anecdotes, votre point de vue rendent votre territoire réel pour les élèves. Ils voyagent à travers vous.

Ensuite : sur le plan pédagogique, ayez confiance et soyez créatifs.
Une activité peut fonctionner un jour, moins un autre. Elle peut plaire à un groupe et moins à un autre. C’est variable, l’essentiel, c’est d’oser proposer, de varier, et surtout de s’adapter au fur et à mesure au public que vous avez face à vous.

Et surtout : parler de chez vous est tout aussi bénéfique pour les élèves que pour vous. Ce partage permet de rester connecté à votre identité, et de se sentir beaucoup moins loin et moins seul.

En quoi cette expérience a-t-elle transformé votre manière de voir l’enseignement, l’apprentissage des langues ou même votre avenir professionnel ?

Cette expérience a renforcé ma conviction que la langue est avant tout un outil de lien social.
Elle a aussi clarifié la direction que je veux donner à mon avenir : un mélange de transmission culturelle, d’animation et de création, notamment à travers mon projet Speed Friends.

Speed Friends est un jeu de conversation socio-éducatif qui permet aux élèves d’échanger avec divers différents interlocuteurs en anglais, et de s’entraîner aux interactions récurrentes qu’on a lorsqu’on rencontre quelqu’un. C’est un outil pédagogique qui encourage le “peer learning”, la participation équitable, et surtout la confiance en soi.

Je l’ai développé lors de mon passage dans les établissements scolaires et j’espère pouvoir continuer à l’animer dans de nombreux lycées et collèges. Mon objectif est simple : montrer que l’échange et la conversation en langue étrangère est à la portée de tout le monde, quel que soit le niveau. Il ne faut pas que ça soit un frein à la possibilité d’apprendre à connaître les autres.

Y a-t-il une différence culturelle entre votre pays et la France qui vous a particulièrement amusé, étonné ou fait réfléchir ?

La différence qui m’a le plus surpris, et parfois amusé, concerne les transports en commun.
À Clermont-Ferrand, entre les travaux et les grèves, les habitants ont tendance à se plaindre.
Mais pour moi, qui viens d’un territoire où les transports publics sont très peu développés, c’est un vrai privilège !

Ici, je peux toujours compter sur un bus ou un tram, aller presque partout, et souvent être déposé tout près de chez moi.
À Saint-Martin, sans voiture, on ne peut faire que très peu de choses : l’île est petite, mais vallonnée, et les réseaux sont limités.

C’est une différence qui fait sourire, mais qui montre surtout combien les infrastructures influencent les modes de vie.

Si vous deviez résumer votre expérience en trois mots, lesquels choisiriez-vous ?

Créativité – Adaptabilité – Partage.
Parce que j’apprends autant que je transmets, surtout que la proximité d’âge crée une vraie relation d’échange avec les élèves.

Remise des diplômes 2025

La faculté de médecine a de nouveau accueilli plusieurs centaines d’étudiants, leurs familles et l’équipe du lycée pour célébrer les lauréats de la session 2025, à l’occasion de notre traditionnelle cérémonie de remise des diplômes post-bac, moment fort de la vie de l’établissement.

L’organisation de la soirée avait été confiée aux étudiants de deuxième année du BTS SAM, qui ont orchestré l’ensemble de l’événement avec professionnalisme et efficacité.

Fidèle au protocole, la cérémonie s’est ouverte par le discours de M. Cheraa, proviseur du lycée. Le public a ensuite découvert le film annuel mettant en lumière l’ensemble de nos formations et valorisant les réussites de nos diplômés.

La soirée s’est achevée autour d’un buffet convivial, permettant de retrouver nos anciens étudiants et d’échanger sur leurs poursuites d’études ou leurs premiers pas dans la vie professionnelle.

La vidéo d’ouverture de la cérémonie ainsi que les photos de l’événement sont disponibles ci-dessous. 

Une journée qui inspire l’avenir

Le 27 novembre s’est tenu le forum des Grandes écoles de management, organisé par l’équipe des professeurs de la section. 

Les organisateurs se donnaient 2 objectifs :  faire revenir nos anciens étudiants aujourd’hui en école pour des échanges avec nos préparationnaires actuels et donner envie aux élèves de STMG de suivre le cursus classe prépa-grande école.

Le premier a été atteint puisque malgré les caprices trop récurrents des trains reliant Clermont, 12 écoles étaient représentées et nos « glorieux anciens » ont largement répondu à l’appel.

Pari également réussi pour le second objectif puisque près de 110 élèves de STMG (dont les 2/3 de Sidoine, les autres venant de 3 autres lycées du Puy-de-Dôme) ont assisté aux conférences du matin, en guise d’avant-goût de Parcoursup.

Un grand merci à Clermont School of Business et à M. Soparnot (Directeur général de l’école), lui-même et ses équipes nous ayant accompagnés tout au long de la journée.

Une belle réussite donc pour cette première étape de notre communication annuelle ! A venir pour les prochaines semaines la visite de chacun des 20 lycées d’Auvergne (et même d’ailleurs…) pour faire connaître l’un des parcours d’excellence estampillés STMG.

Une immersion au cœur de la recherche scientifique

Le mercredi 19 novembre, les élèves de 1ère STL Biotechnologies ont participé à une matinée de visites de laboratoires, organisée pour leur offrir une découverte concrète des pratiques professionnelles du secteur. Cette sortie, particulièrement riche sur le plan scientifique, a permis d’illustrer les notions étudiées en classe tout en valorisant les liens entre enseignements théoriques et applications de terrain.

CICS – Centre d’Imagerie Cellulaire Santé : plongée dans l’histologie et la microscopie

La première étape s’est déroulée au CICS, où les élèves ont pu suivre les différentes étapes de préparation d’échantillons en histologie et découvrir les équipements de microscopie électronique.

Ils ont notamment observé des images produites en microscopie électronique à transmission (MET) et en microscopie électronique à balayage (MEB). Ces observations leur ont permis d’appréhender de manière concrète les structures cellulaires étudiées en cours et d’approfondir leur compréhension des techniques d’imagerie.

MEDIS – Microbiologie Environnement Digestif et Santé : comprendre le fonctionnement de l’appareil digestif

Le groupe a ensuite été accueilli au laboratoire MEDIS, spécialisé dans l’étude du microbiote, de la digestion et de la santé. Les élèves y ont découvert des dispositifs capables de simuler le fonctionnement de l’appareil digestif humain, outils essentiels pour la recherche en microbiologie et en biologie digestive.

Cette visite a offert une occasion privilégiée de comprendre comment les modèles digestifs sont utilisés pour étudier l’impact des micro-organismes, établir des protocoles expérimentaux et mieux cerner des notions vues en cours de biologie–biochimie.

Une matinée formatrice et motivante

Ces deux immersions scientifiques ont constitué un moment fort du parcours des élèves, leur permettant de relier théorie et pratique et de mieux percevoir les enjeux et applications des biotechnologies. Ce type d’expérience contribue directement à renforcer leur motivation et leur compréhension des métiers de la recherche.

L’établissement adresse ses remerciements à Lucie Etienne-Mesmin, Elora Fournier (MEDIS), ainsi qu’à Christelle Blavignac et Claire Szczepaniak (CICS), pour leur accueil, leur disponibilité et la qualité des échanges.

Cette sortie pédagogique s’inscrit pleinement dans la démarche du lycée visant à ouvrir les élèves sur le monde professionnel et à soutenir leur réussite dans les filières scientifiques.

Un automne théâtral intense pour les ECT !

Mercredi 12 novembre, à la Comédie de Clermont, les étudiant.e.s d’ECT1 ont assisté à une représentation de Lacrima, pièce de théâtre mise en scène par Caroline Guiela Nguyen.

 Le spectacle a (presque) fait l’unanimité ! Peut-on tout sacrifier pour la beauté ? Quelles sont les conséquences individuelles de l’économie mondialisée ? Qu’est-ce qu’une tragédie contemporaine ? Les questions (et les réponses) ont été nombreuses… et l’attention, soutenue, malgré les trois heures de représentation.

Avant eux, ce sont les ECT2 qui se sont rendus à la Comédie, le premier samedi des vacances d’automne, pour découvrir Bovary Madame, l’adaptation par Christophe Honoré du célèbre roman de Flaubert. Là encore, les questions n’ont pas manqué, notamment autour du thème du jugement, au programme du cours de philosophie et de culture générale cette année.

Un bel automne de théâtre pour la section ECT, qui retournera à la Comédie au printemps 2026 !

Découverte et engagement autour de l’Économie Sociale et Solidaire

Les élèves de 1re ST2S4 et de 2nde7 ont vécu une journée riche autour de l’Économie sociale et solidaire grâce à l’intervention de l’association Entreprendre Pour Apprendre Auvergne-Rhône-Alpes et de la MACIF.



Animée par Seyma Langumier et Madie-Nina JEAN-MARIE, cette journée a permis aux élèves de découvrir la démarche de la mini-entreprise en travaillant la persévérance, l’esprit collectif et la gestion du temps à travers un premier défi ludique : construire « la tour la plus haute ».
Neuf équipes ont ensuite imaginé chacune une mini-entreprise : 9 projets différents, avec une affiche et un logo à présenter à un jury en fin de journée. L’objectif : concevoir un produit ou un service répondant à un besoin de la communauté tout en respectant les principes de l’ESS.


Les élèves ont travaillé en respectant des règles de vie d’équipe affichées sous chaque table : écoute de chacun, bienveillance dans les échanges, droit à l’erreur, plaisir de s’amuser ensemble et refus de toute « attitude créaticide » qui freinerait la créativité.
Accompagnés par des mentors MACIF, les élèves ont aussi expérimenté une répartition des rôles dans le groupe : responsable cadre, responsable matériel et rangement, responsable du niveau sonore, responsable de la bonne humeur et maître du temps, chacun choisissant une carte de responsabilité avant de se présenter à son mentor.
Les équipes ont relevé plusieurs défis : identifier les besoins d’un monde plus solidaire, durable et innovant, imaginer des solutions créatives puis passer à une phase d’incubation pour choisir la meilleure idée de produit ou de service.

Un grand merci à Entreprendre Pour Apprendre Auvergne-Rhône-Alpes à @Seyma LangumierMadie-Nina JEAN-MARIE, à la MACIF et à Christophe Bregou pour avoir organisé cet événement concret et inspirant qui donne du sens aux apprentissages et valorise l’engagement de nos élèves ST2S, futurs professionnels du secteur sanitaire-social.

54 heures pour créer une startup : nos étudiants relèvent le défi ! 

Le 7 novembre, 7 étudiants de première et deuxième année de la classe préparatoire ECT du lycée se sont rendus à Toulouse Business School pour un week-end consacré à la création d’une startup durant 54 heures intensives pour concrétiser leurs projets puis pitcher devant des jurys. 

Au programme : des interviews, des études de marché directement dans les rues de la ville rose, des conférences avec différents entrepreneurs tels que Cédric Giorgi, co-fondateur de Sena, des heures de travail intenses, du stress et surtout, de la joie.

Les étudiants ont particulièrement apprécié la concrétisation de nombreuses connaissances vues en cours, mais aussi tous les échanges passés avec de nombreux étudiants issus de l’école, d’autres classes préparatoires, mais aussi d’entrepreneurs.

Crédit photo TBS

Le lycée Sidoine Apollinaire sera présent au Salon Studyrama des Études Supérieures, qui se tiendra le samedi 22 novembre au Polydome de Clermont-Ferrand.

Cet événement incontournable permettra aux lycéens de découvrir de nombreuses formations post-bac, d’échanger avec des professionnels et d’affiner leur projet d’orientation.

Notre équipe accueillera les visiteurs sur son stand pour présenter nos filières, répondre aux questions et accompagner chacun dans la construction de son parcours.

Une occasion idéale pour obtenir des informations précises, rencontrer des enseignants et bénéficier de conseils personnalisés.

Entrée gratuite sur STUDYRAMA.COM.