Les BTS ESF à la rencontre de futurs enseignants

Mercredi 29 mars 2023 les étudiant.e.s de TS1ESF se sont rendu.e.s, accompagné.e.s de leur enseignant Anthony CHANDÈS, à l’Institut National Supérieur du Professorat et de l’Enseignement (INSPE) dans le cadre d’une action professionnelle et de leurs Travaux Pratiques à Visée de Conseil pour présenter aux Master 2 Métiers de l’Enseignement Anglais, toutes les prestations auxquelles ils pourront prétendre en matière d’accompagnement et d’aide au logement.

En effet, ces derniers accaparés par les échéances du concours de recrutement des professeurs du second degré (CAPES) et leur statut d’étudiants enseignant alternant ou en pratique accompagnée, n’ont guère le temps de se plonger dans les arcanes du système !!

Une aide bienvenue et largement appréciée par les futur.e.s enseignant.e.s qui une fois les résultats du concours publiés, devront se préparer à une affectation parfois lointaine et de dernière minute.

L’intervention des TS1ESF largement plébiscitée par les étudiants étaient une première au sein de l’INSPE, une pérennisation et un élargissement aux autres étudiants est à l’étude.

Les 1ère STMG4 visitent le tribunal

Rétention des ciseaux oubliés par les élèves dans les trousses, gendarmes dans la salle d’audience, sonnerie pour inviter à se lever… Les élèves de 1ère STMG4 ont été immergés dans la solennité de la procédure pénale mercredi 26 avril lors de leur sortie au palais de justice.

Même s’il ne s’agissait que du tribunal de police (jugeant les contraventions), l’émotion a été très palpable au cours du jugement des cinq affaires observées ce matin-là : ironie de la greffière qui indique à un prévenu qu’il s’est trompé de date ; colère froide d’une avocate marseillaise qui proclame, à l’énoncé du verdict, qu’elle interjettera appel ; soulagement d’une prévenue relaxée qui s’effondre en larmes dans les bras de son avocate ; défense maladroite d’un chauffard qui explique qu’il voulait semer un conducteur encore plus dangereux ; indulgence de la justice envers un salarié licencié qui n’a pas payé ses amendes pour excès de vitesse envoyées à son ancien employeur ; surprise de découvrir que les gendarmes sont la partie civile d’une affaire…

Les élèves de premières ont pu assister au déroulé de la procédure étudiée en classe : fixation du revenu des prévenus pour personnaliser la peine, réquisition du ministère public, plaidoirie des avocats, verdict annoncé après le délibéré secret. Ils ont eu l’heur de voir le « siège » s’adresser directement à la classe pour expliquer son jugement et une avocate les intégrer à sa plaidoirie. Les élèves ont pu voir que les travers des uns et des autres n’échappent pas à la justice, qui doit tout entendre : la réputation dans le village du comportement de « cow-boy » d’un gendarme, le passé alcoolique d’une chauffard, le cynisme de gérants de société de taxi qui préfèrent payer une lourde amende plutôt que de désigner le nom du conducteur fautif… Le procès est un concentré d’évènements et d’émotions.